appel à projets !

Le Grand Cordel lance un appel à projets de ré-enchantement du monde, ouvert aux artistes (amateurs et professionnels) et groupes les plus divers

visuel appel à projets

En téléchargement : l’appel à projet de ré-enchantement du monde ainsi qu’une fiche d’inscription.
La date limite des inscriptions à l’appel à projet est fixée au vendredi 15 janvier 2010.

Les objectifs sont :
- de mobiliser le plus grand nombre possible d’acteurs de « catégories » différentes (artistes, jeunes, plasticiens « amateurs », habitants,…),
- de valoriser une forme de relation à la création qui favorise la rencontre et le débat entre différents groupes d’acteurs et différents publics,
- de faire vivre ensemble une multiplicité d’idées, points de vue et formes artistiques,
- d’affirmer un positionnement critique et politique de nos sociétés, à partir du thème et du terme choisis.

Cet événement  prendra plusieurs formes et se déclinera en différentes périodes distinctes :

- En un premier temps, Le Grand Cordel lance un appel à projet de ré-enchantement du monde ouvert à différentes « catégories » de personnes ou de groupes, artistes, étudiant(e)s, habitants du quartier nord-est, de Rennes ou d’ailleurs, plasticien(ne)s « amateur(e)s », illustrateurs/trices, graphistes, graffeurs/euses, photographes, vidéastes, … ou responsable de groupe, enseignant(e), animateur/trice, plasticien(ne) intervenant(e).

Les « projets de projets » (affiches, modèles réduits, ébauches, story-boards, clips d’annonce….) des différents participants ou groupes participants seront tous exposés au Grand Cordel entre le 19 mars et le 10 avril 2010.

Pendant cette première exposition, un jury élira, par catégorie, un ou plusieurs projets, destinés à être produits et réalisés.

- Dans un deuxième temps, les projets sélectionnés seront réalisés par leurs auteurs grâce à des bourses de production, dont le montant* sera défini par « catégorie » (période printemps / été 2010).

- Dans un troisième temps, les réalisations des projets sélectionnés seront exposées au Grand Cordel, en deux temps d’exposition, une exposition regroupant les « catégories » amateur, une autre exposition regroupant les « catégories » professionnelles (période automne 2010).

À partir de leur inscription à l’appel à projet de ré-enchantement du monde et pendant toute la durée de l’événement, les personnes ou responsables de groupes  inscrit(e)s seront accompagnés dans les différentes étapes de l’événement par trois personnes en charge du dossier au Grand Cordel : Gabriel Biau / g.biau@grand-cordel.com, Marion Dupressy / m.dupressy@grand-cordel.com et Claire Michaud / c.michaud@grand-cordel.com.

* pour connaître le montant de ces bourses – en particulier celle réservée aux artistes professionnels – nous appeler.
* Le montant de la bourse réservée aux artistes professionnels est de 750€ pour l’auteur et 1000€ pour la production. Ces chiffres s’entendent en TTC.

ah ! le grand homme !

la dolce vita2 bis

La compagnie La Dolce Vita présente :

Ah ! le grand homme

Une pièce de Pierre et Simon Pradinas

Dimanche 25 Octobre à 15h00, Le Grand Cordel mjc, 18 rue des Plantes 35700 Rennes

Voici les aventures d’une petite troupe, bien décidée à rendre hommage à un grand homme du théâtre. Et pourtant ils n’ont rien : pas de texte, pas de décor, pas de costume. Juste une scène, un peu d’orgueil, beaucoup de crédulité, un zest de panique… Attention! Le rideau bouge, il va s’ouvrir…

Par ordre d’entrée en scène :Gregory Jouis, Vincent Huchet, Malcie Neuville, Brigitte Chefdeville, Delphine Thomas, Lydie Piederrière, Elodie Rondard, Patrice Vachus
Mise en scène : V. Huchet
Lumière/son : P. Vachus, S. Job, S. Laniesse
Affiche : Habib Bou Nafeh

5 €, gratuit moins de 12 ans

Renseignements et réservation au 02 99 04 37 81
Site internet : http://sites.google.com/site/theatredeladolcevita/home

le monde entier s’était remis à vivre

PMirande

Oeuvres de la collection du FRAC Bretagne

Marcel BROODTHAERS, Joana HADJITHOMAS et Khalil JOREIGE,  Thomas HUBER, Guillaume JANOT, Emma KAY,  Pascal MIRANDE, Maria NORDMAN

du 18 novembre au 19 décembre 2009
vernissage mardi 17 novembre 2009 à 18h30

Effondrement des valeurs, bouleversements climatiques annoncés, conflits en tout genre, force est de constater la difficulté à figurer ou à penser le monde. Raison, progrès, liberté, autant de repères dont la pertinence ne va plus de soi. Face à ces formes d’instabilité généralisées, de morosité ambiante, la tentation est grande de céder au repli individualiste ou de se laisser aller à des réactions plus grégaires.
Conscients des mutations profondes qui traversent la société, les artistes, loin d’en nier la réalité, sont porteurs de projets dont l’esprit peut, selon l’expression du penseur Michel Maffesoli, contribuer à « ré- enchanter le monde ».
Le monde entier s’était remis à vivre, titre emprunté à une nouvelle de l’auteur de science-fiction H.G. Wells, rassemble des artistes qui ont en commun de proposer une recomposition des territoires et des espaces qui articule l’individuel et le collectif, le singulier et l’universel. Qu’elles puisent aux sources de l’imaginaire, de l’intuition ou de la tradition des utopies critiques et sociales, ces œuvres cultivent pour la plupart humour et poésie.
La cartographie de Marcel Broodthaers fait basculer, par une banale correction de lettres, une carte du monde de géographie politique dans un univers poétique.
Emma Kay dessine de mémoire un planisphère pointant la nature subjective de la connaissance puisque la représentation des pays n’est pas proportionnelle à leur dimension réelle mais bien à l’idée que l’artiste s’en fait.
Symbole de voyages et de découvertes, la mappemonde est soumise par Guillaume Janot à des perturbations et des décalages : les deux hémisphères ne s’emboîtent plus logiquement, l’Amérique du Sud et l’Afrique forment un seul et improbable continent.
Pascal Mirande s’est forgé un imaginaire peuplé de mythes et de symboles universels dont les décors mettent en scène l’infiniment petit ou l’infiniment grand.
Joana Hadjithomas et Khalil Joreige travaillent autour de l’émergence de l’individu dans les sociétés communautaires, du rapport à l’image et à la représentation, de la difficulté de vivre un présent.
Maria Nordman s’intéresse à la cité dont elle propose plans, lignes et parcours pour les fondations d’une ville utopique. Elle combine dans des sculptures, souvent conçues comme des maquettes, tous les éléments indispensables aux échanges urbains, montrant leur influence sur les comportements sociaux.
Thomas Huber interroge le statut, le lieu et la place de l’image dans la société. Ses grands dessins mettent en scène des espaces architecturaux dont la théâtralité vide de toute présence semble ne renvoyer qu’aux apparences de la peinture et de la réalité.