les petites marguerites

mardi 4 mai 2010, 20h

Le Grand Cordel et l’association Tous Derrière et Lui Devant vous invitent à la projection gratuite des Petites Marguerites de Vera Chytilova (1966).

 » Marie et Marie jugent le monde dégénéré. Selon elles, plus rien ne va. Elles décident alors d’une escalade loufoque et fantaisiste pour parasiter ce monde si mal en point.
Issu de la Nouvelle Vague tchèque, Les petites marguerites est film libre ; un film à la frontière entre le cinéma et les arts plastiques. Véra Chytilova organise un patchwork d’images et de gags pour lutter (artistiquement et politiquement) contre un monde désenchanté – celui de la fin des années 1960. »
Suivi comme d’habitude d’un débat et d’un verre…

gratuit, ouvert à tous

art à goûter

atelier accompagné pour les enfants de 5 à 11 ans

mercredi 26 mai 14h30 – 16h30

Une proposition ludique et plastique de Flavien THÉRY -artiste en résidence au Grand Cordel dans le cadre de Ce qui vient, Les Ateliers de Rennes, biennale d’art contemporain- à manipuler et fabriquer en sa compagnie, suivie d’un goûter à composer et à déguster !

4€ / enfant + 1 parent ou accompagnateur ALSH gratuit

Rendre possible

jeudi 20 mai 2010 à 20h30
entrée libre

Une soirée pour croiser les regards et les formes autour de l’Å“uvre de Flavien THÉRY, Les Possibles, dans le cadre de Ce qui vient, Les ateliers de Rennes, biennale d’art contemporain.

Avec : Jean-Charles JÉGO, président du groupe SELF SIGNAL, Vincent GUIMAS, responsable de l’association ARS LONGUA à Paris et les élèves 1ère / option art-danse, leurs professeurs Françoise CHAUSSAVOINE et Magali PICHON BARRE du Lycée Sainte Geneviève à Rennes

Les possibles (Flavien Théry)

dans le cadre de CE QUI VIENT, seconde édition des Ateliers de Rennes, biennale d’art contemporain

Les possibles, une installation de Flavien THÉRY
du 29 avril au 9 juillet 2010
vernissage vendredi 30 avril à 14h

L’Å“uvre Les Possibles est réalisée grâce au soutien et au mécénat du groupe SELF SIGNAL

Si l’avenir est toujours en mouvement, ses potentialités sont entièrement contenues dans l’instant présent, nous plaçant en permanence au seuil d’un choix qui conditionnera ce devenir…

Le projet conçu par Flavien Théry pour l’espace d’exposition du Grand Cordel entend être une spéculation au sens littéral du terme, nous présentant une image-miroir de la réalité, au sein de laquelle se donneraient à voir la coexistence et la fluctuation de ces possibles, sous la forme d’une diffraction de la lumière blanche en ses multiples composantes colorées, à la façon d’un prisme ou d’un arc-en-ciel révélant le spectre solaire.

L’instant présent, envisagé comme interface entre ce qui est et ce qui vient, s’incarne en une large surface noire, renvoyant dans sa rotation sur 360° l’image spéculaire de l’environnement immédiat. Une sorte de radar scrutant l’espace à la recherche des signes de ce qui pourrait être.

Au sein de l’espace virtuel engendré par le reflet, telle une vision provoquée par ces miroirs noirs utilisés pour la divination, se révèle l’image changeante d’un futur possible, extraite de la somme des potentialités en présence.

Chacun peut alors choisir de se mettre en mouvement, en suivant ou non la course du miroir, ou bien demeurer passif. Tout positionnement par rapport au dispositif détermine la sélection, parmi une infinité de combinaisons, d’un cycle lumineux qui ne correspond qu’à ce point de vue précis. Tout déplacement offre donc la possibilité d’agir sur notre propre vision, sur ce scénario qui serait pour nous déterminé…

Flavien Théry est né à Paris en 1973. Entre art et design, il crée des objets et installations qui sont autant de dispositifs nécessaires à la sculpture de la lumière, envisagée comme matière première de l’œuvre. Un medium éminemment insaisissable et mystérieux, de par sa double nature d’onde et de particule, à la fois matériel et immatériel, à l’image de la dualité de l’être humain. La lumière qui habite les œuvres de Flavien Théry relève ainsi d’une réalité partagée entre un phénomène extérieur et notre propre conscience. Elle nous parle de nous-mêmes, en nous disant intensément l’instant présent, tout en nous reliant à l’ailleurs, au passé comme au futur.

http://doud.objets.lumiere.free.fr

A noter :
Visites scolaires et groupes : du 6 mai au 25 juin 2010, les lundis, jeudis et vendredis
Rendez-vous enseignants (dont les classes sont inscrites aux visites et visites-ateliers) : lundi 3 mai 2010 à 17h30
Rendez-vous public avec Flavien Théry : samedi 29 mai 2010 à 15h

Trafik

En parallèle de l’installation interactive Voici Oni produite au Liberté, La Criée centre d’art contemporain a invité le collectif Trafik à développer le projet Superstars. Au Grand Cordel MJC, Trafik propose une installation où chacun peut réaliser son propre portrait, l’archiver et le diffuser à ses proches.
Trafik est un atelier de création graphique et multimédia installé à Lyon. Ce collectif d’artistes imagine des projets de création participative fondés sur l’échange et la convivialité.

Installation du module prise de vue Superstars
Du 5 au 27 mars 2010
Seul ou en groupe, chaque visiteur est invité à participer à cette Å“uvre-jeu. Les portraits collectés seront archivés dans une bibliothèque virtuelle avant d’être convertis en une myriade d’étoiles.photo Trafik

Soirée Superstars
Mercredi 17 mars 2010 à 18h30
Présentation du projet Superstars, jeu de prises de vues et échanges sur le thème de l’art participatif

appel à projet ré-enchantement du monde

Présentation des projets de « ré-enchantement du monde »

Dans ré enchantement, il y a l’enchantement, et ses corollaires que sont la féerie, le merveilleux, la magie,…
Et le ré de ré enchantement n’introduirait-il pas un « couac » dans nos envies d’un « ailleurs » qui résoudrait enfin tous nos problèmes, comme dans réaction, réflexion, réplique, résolution, résistance, …
Et pourquoi, les « Â simples  » citoyens que nous sommes, ne pourraient-ils pas s’emparer du terme pour imaginer des manières de ré-enchanter le monde, construire des projets…
Ce sont ces projets de RÉ-ENCHANTEMENT DU MONDE, projets des artistes « en herbe » ou  pas, des étudiants, des habitants du quartier ou non, des jeunes, des moins jeunes,… qui sont exposés du 19 mars au 10 avril 2010 au Grand Cordel, vernissage vendredi 19 mars 2010.
Pour confronter les idées, les propositions, les imaginaires, les esthétiques des uns et des autres, pour faire vivre le débat.

rendez-vous public avec les artistes mercredi 24 mars 2010 à 15h30
visites accompagnées tout public
le mardi entre 17h30 et 18h30, et le mercredi de 10h à 12h et de 14h à 17h, ou sur Rendez-Vous.
rendez-vous enseignants
lundi 22 mars à 17h30
visites pour les scolaires et les groupes
du jeudi 25 mars au vendredi 9 avril 2010 (uniquement sur rendez-vous)

via

création sonore, installation interactive, vidéo de Patrick OTTOvia corde

du 1er au 13 mars 2010
vernissage mardi 2 mars 2010 à 18h30

« Passer » semble anodin dans un univers paraissant habituel… Cependant une brèche peut survenir dans cette boucle. Le même monde, apparemment connu, peut être traversé et captiver l’attention : « ravir » et enchanter de nouveau. Le déplacement, essentiel dans la relation avec l’environnement, est suggéré ici symboliquement par une installation faite d’une vidéo multi-projetée et de musique. Les images filmées renvoient, via une thématique aquatique, à une invitation tentante mais dangereuse de franchissement, d’affranchissement apparemment impossible. La musique, autre « présent » de Blocs (création musicale récente faisant référence aux vingt ans de la chute du mur de Berlin), mêle un plan sonore homogène et régulier dévolu aux cordes à d’autres sonorités plus mouvantes sur lesquelles il semble possible d’agir. Dans l’installation proposée, il appartient à chacun de trouver son action, du simple passage à l’arrêt lié à l’observation, à la transgression, en l’occurrence de l’image.

Car aujourd’hui l’image a la capacité de refléter mais également de modeler le monde qui nous entoure. Il faut donc oser réagir à l’image, imposer par son « passage » non seulement un imaginaire personnel mais de facto un façonnement de l’entourage : ré-enchanter le monde.

Parallèlement à un cursus universitaire, Patrick OTTO mène des études au CNSM de Paris. Maître de conférences en écriture musicale à l’Université de Rennes 2, il participe, en 2008, au commissariat de l’exposition Focales Acoustiques (Galerie Art et Essai). En tant que chef d’orchestre et compositeur, il explore les possibilités d’une improvisation collective confiée à un groupe d’instrumentistes au sein de l’orchestre : Mynes (2007), Choucas (2008), Blocs (2009). Via… procède de cette veine esthétique, « l’œuvre – présent », alliant des éléments musicaux issus de Blocs inscrits dans une interactivité avec une vidéo.

A noter :

rendez-vous enseignants le jeudi 4 mardi à 17h30 visites scolaires du vendredi 5 au vendredi 12 mars 2010 (sur rendez-vous)
rendez-vous tout public avec Patrick Otto le mercredi 3 mars 2010 à 15h30