Category Archives: EXPOSITIONS

ADOR > du 3 au 29 février 2020

ADOR

du 3 au 29 février
Vernissage Dimanche 1er mars
+ Rencontre Jeudi 13 février à 19h30

 

ADOR revient cette saison avec la réalisation de trois œuvres monumentales sur les murs du lycée Chateaubriand en collaboration avec d’autres artistes tenus secrets. Ces créations sont imaginées sous forme de parcours, invitant à la déambulation.

Comme souvent dans le travail d’ADOR, les thèmes abordés se présenteront sous forme d’histoires en images, avec des touches d’humour. Univers de personnages et d’objets entre caricatures et sérieux, quelque peu satyriques, prélevés dans l’environnement ou dans l’actualité.

https://www.facebook.com/ADOR2049/

 

Participez à la balade en vélo à travers la ville entre l’Antipode MJC et le Grand Cordel MJC le dimanche 1er mars avec Destination Rennes.

Festival des Talents Z’Anonymes > du 20 janvier au 6 février 2020

Festival des Talents Z’Anonymes

du 20 janvier au 6 février 2020

Les habitants ont des talents et ils vous les montrent !

+ Mercredi 22 janvier de 14h à 17h : Ronde des talents à la MJC Grand Cordel suivie d’un pot d’inauguration.

À l’initiative de l’Association Rennaise des Centres Sociaux, les Talents Z’Anonymes sont un moment privilégié de rencontres et d’échanges entre les habitants d’un quartier autour d’expositions d’œuvres d’artistes amateurs.

Née’Sens > exposition du 11 avril au 10 mai 2019

Née’Sens

du 11 avril au 10 mai 2019

À l’occasion de son troisième anniversaire (le 11 Avril 2019), l’Association Tunisienne pour l’Éducation Prénatale vous invite à découvrir l’exposition Née’Sens au Le Grand Cordel mjc afin de partager un moment d’intensité et de vulnérabilité autour de la naissance, un moment où de nombreuses femmes à travers le monde continuent à faire l’expérience d’une violation de leurs droits à des soins fondés sur le respect.
A travers une mosaïque de situations, de détails et d’émotions, la plume de « Farah BEN MANSOUR » saura faire ressortir la beauté de la résilience de ces femmes et vous émouvoir au plus profond de vous-même.

Propriété, par ADOR > Du 24 fév. au 31 mars 2019

PROPRIÉTÉ /
Par ADOR
Dans le cadre du festival URBAINES

Du 24 février au 31 mars 2019
+ résidence de création du 4 au 21 février

Vernissage Dimanche 24 février 2019 de 14h à 18h
lors du parcours urbain le dimanche 24 février entre 14h à 18h (festival Urbaines)

 

Ador peint depuis une quinzaine d’années. Originaire de Nantes, il développe un travail d’atelier autour du dessin, de toiles, de volumes et de films d’animation, ainsi qu’au travers de fresques murales et de personnages disséminés dans l’espace public.
Ces recherches se font écho et nourrissent son univers au traité croquignolet  où il  s’agit  de fabriquer des histoires à la fois burlesques et sulfureuses. Chercher une façon de raconter, discuter, avec un goût prononcé pour certains aspects de la nature humaine. Communiquer avec des protagonistes, proposer un univers joyeux pour un monde merveilleux et maintenir le contact  –  langage – entre les êtres d’une civilisation grotesque, vulgaire et absurde.
Comme une grande mise en scène ou un spectacle, les personnages paradent, s’expriment ou se taisent, mais cherchent à communiquer dans l’espace public, à chacun de se raconter sa propre histoire. La gratuité de cette  expression d’une vision du monde est désormais un  leitmotiv depuis plusieurs années.

Mobile, c’est avec des expositions et des fresques murales à travers le monde que le travail d’Ador se fait connaître: Chine, Angleterre, Espagne, États-Unis, Canada, France…. Les personnages fantasques d’Ador ont croisé bien des regards.

Propriété est une exposition qui décline des scènes et des personnages issus de notre culture populaire et collective. Le ton est douteux. Entre candeur et machiavélisme, les protagonistes extraits de contes sont parodiés et traitent de phénomènes actuels. Les histoires décalées ici présentées invitent chacun à se raconter la sienne. La narration est distordue pour que chacun soit libre d’y voir sa propre vision sous leurs formes les plus incongrue. Un monde parfaitement artificiel modèle les historiettes pour aménager une idée de paysage. Comme si l’imagination se retrouvait dans des ruines du futur. Cette mise en scène in situ interroge l’occupation et l’exclusion. Il s’agit de décliner la notion de propriété et de ce qu’elle incarne ; une supercherie inique délimitée par des frontières et des périmètres, sans queue ni tête.
Vivement l’état des lieux.

Vernissage lors du parcours urbain le dimanche 24 février entre 14h à 18h (festival Urbaines)

 

Rendez-vous / rencontres

Dimanche 24 février
De 14h à 18h, 1.5€ en bus / gratuit en parcours libre
Parcours urbain
Circuit de découverte d’expositions des artistes JAUNE, LEYTO, WAR, KAZY, ADOR, Y. LEPAGE à l’Antipode MJC, au Triangle, et Grand Cordel MJC et ateliers de pratique tout au long de l’après-midi.

Mercredi 27 février
14h30, dès 5 ans, 4.50€
Chocolat littéraire
Rencontre avec le street artiste ADOR, visite de l’exposition et mini-atelier création d’une fresque collective.

 

Vies modestes, vies épatantes > du 23 avril au 5 juin 2019 / Vernissage Jeudi 25 avril 2019 à 18h30 

Vies modestes, vies épatantes

Installation photographique et sonore

Scénographie : Johan Michel
Portraits sonores écrits par Agnès Gervaisot et Johan Michel
Création sonore : Charly Aubry
Voix : Astrid Adverbe

 

du 23 avril au 5 juin 2019

Vernissage Jeudi 25 avril 2019 à 18h30 

 

« Aller chez lui, chez elle, chez eux, être invité. Ecouter leurs paroles, glaner leurs photos. Jours après jours y revenir, simplement se promener, jardiner, apprendre des gestes agricoles en convoquant des ancêtres intarissables, joyeux ou râleurs. Lentement fabriquer un portrait d’elle, de lui, d’eux. C’est à dire recueillir, le plus possible bannir ma propre imagination. Que mes mots ne côtoient que leurs courages farouches, leurs rires épais, que l’écriture toute entière soit tissée du remarquable et du quotidien de la vie d’hommes et de femmes emprunts d’étonnement et de savoir-faire. Il s’agit ici d ’aller en leur compagnie, de s’ouvrir aux lieux et à ce qui s’y trame. »

   

Vies modestes, vies épatantes, ce sont d’abord des rencontres avec des acteurs du monde agricole, auprès de qui nous récoltons des photographies et des histoires, avec qui nous partageons du temps. Il s’agit d’aller en leur compagnie, de prendre le temps nécessaire pour s’ouvrir aux lieux et à ce qui s’y trame, avec un désir : celui de proposer un aperçu du quotidien de la vie de ces hommes et de ces femmes, agriculteurs et agricultrices brétiliens.

L’installation qui en émane témoigne de la relation de l’homme, de la culture et de la nature. Elle prend la forme d’un labyrinthe dans lequel sont donnés à voir et à entendre les photographies et les portraits sonores des personnes nous ayant reçu. Immergé dans le noir et muni d’une lampe torche, le visiteur déambule et découvre des lieux habités, cultivés, travaillés…

Vies modestes, vies épatante est un travail d’approche, de tâtonnement qui nous dit l’importance d’une proximité et d’une collaboration avec celle ou celui dont on parle. Les rencontres régulières ouvrent à une trajectoire commune, qui se dessine au rythme du travail et de l’échange.

À travers les récits de la vie d’agriculteurs, nous évoquons une réalité humaine des plus âpre mais aussi des plus noble, concrète. Ces portraits sont ceux d’individus ayant un rapport singulier et tangible à la terre. Les images, paroles et documents qui composent l’installation sont autant d’invitations à penser le territoire aux cotés de ses habitants et de leurs pratiques agricoles. Le labyrinthe, point culminant où se joue le rassemblement et la représentation devient le reflet d’un temps de vie passé à coté d’agriculteurs et de lieux auxquels nous finissons par prendre part.

 

 

 

Extrait d’un portrait sonore tiré de la série Vies modestes, vies épatantes.

 

Vies modestes, vies épatantes puise sa force dans une dynamique collective, c’est une aventure ouverte qui obéit à la seule loi du désir et du partage. C’est chercher une autre façon de raconter. C’est un projet qui se construit lentement, tissée par le remarquable et le quotidien de la vie d’hommes et de femmes empreints d’étonnement et de savoir-faire. C’est le désir d’une écriture se livrant toute entière aux êtres et aux lieux dans une démarche volontairement subjective, mais d’une subjectivité plurielle, partagée.